<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="/atom.xsl" ?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr">
<title>TASSAFT, MON VILLAGE</title>
<link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://tassaft.blogs-de-voyage.fr/atom.xml"/>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://tassaft.blogs-de-voyage.fr/" />
<subtitle>Village de Kabylie, Commune d'Iboudrarène, Wilaya de Tizi-Ouzou, Algérie</subtitle>
<updated>2010-03-21T12:19:56+01:00</updated>
<rights>All Rights Reserved blogSpirit</rights>
<generator uri="http://www.blogs-de-voyage.fr/admin/" version="6.0"></generator>
<id>http://tassaft.blogs-de-voyage.fr/</id>
<entry>
<author>
<name>aliaitmo</name>
<uri>http://tassaft.blogs-de-voyage.fr/about.html</uri>
</author>
<title>Journée du 08 mars: Hommage à la femme kabyle et algérienne</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://tassaft.blogs-de-voyage.fr/archive/2009/03/06/technam-ghef-zzin-iw-tetsum-izarfan-iw-vous-avez-chante-ma.html" />
<id>tag:tassaft.blogs-de-voyage.fr,2009-03-06:319295</id>
<updated>2010-03-12T12:40:19+01:00</updated>
<published>2010-03-07T19:36:00+01:00</published>
<category term="Hommage" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />
<summary> &amp;nbsp;      &quot;Technam ghef zzin iw. Tetsum izarfan iw! &quot; Vous avez chanté ma...</summary>
<content type="html" xml:base="http://tassaft.blogs-de-voyage.fr/">
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-168856&quot; src=&quot;http://tassaft.blogs-de-voyage.fr/media/02/01/273826745.jpg&quot; id=&quot;media-168856&quot; alt=&quot;1650395665.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&quot;Technam ghef zzin iw. Tetsum izarfan iw! &quot; Vous avez chanté ma beauté. Vous avez oublié mes droits&quot;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Des artistes, des écrivains ont vanté la femme kabyle, sa beauté naturelle et son dévouement sans fin aux valeurs de sa société et des siens. La femme de son côté en est presque comblée sauf qu’elle aurait aimé qu’on réhabilite d’abord son statut de personne à part entière avec ses droits et ses devoirs.&lt;br /&gt; Ben Mohammed, notre grand poète, auteur de &quot;&lt;b&gt;A Vava Inouva&lt;/b&gt;&quot;, s’est mis dans la peau de la femme pour dire la femme : &lt;b&gt;&quot;Technam ghef zzin iw&quot; (vous avez chanté ma beauté, mon honneur mais vous avez oublié de défendre mes droits)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Et c’est la superbe voix de Nouara qui chante le cri de Ben.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;a title=&quot;Ecouter la chanson de Nouara: Paroles de Ben Mohamed &amp;amp; Musique de Hassen ABBASSI&quot; href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=W4OKlVkC6M4&quot;&gt;&lt;b&gt;Ecouter la chanson de Nouara&lt;/b&gt;: Paroles de Ben Mohamed &amp;amp; Musique de Hassen ABBASSI&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Chanté aussi ma bonne éducation&lt;br /&gt; Nul ne s’est souvenu de mes droits&lt;br /&gt; Et suis considérée comme du bétail&lt;br /&gt; Maintenant que s’ouvrent enfin mes yeux&lt;br /&gt; Je demande justice.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Un jour, on m’épousa&lt;br /&gt; Je me suis dit que ma vie s’adoucira&lt;br /&gt; Je devins comme une étrangère&lt;br /&gt; Et n’eut jamais part à rien&lt;br /&gt; Vous ne pensez à Tassaâdithe&lt;br /&gt; Que quand il s’agit de vous servir.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Vous avez chanté ma beauté&lt;br /&gt; Chanté aussi ma bonne éducation&lt;br /&gt; Nul ne s’est souvenu de mes droits&lt;br /&gt; Et suis considérée comme du bétail,&lt;br /&gt; Maintenant que s’ouvrent enfin mes yeux&lt;br /&gt; Je demande justice.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Jusqu’à quand cela durera t-il ?&lt;br /&gt; Jusqu’à quand la justice sera-t-elle bannie ?&lt;br /&gt; Quand est ce que viendront les lendemains heureux ?&lt;br /&gt; Quand donc parlera la vérité ?&lt;br /&gt; Quand sortirai-je de cette tombe ?&lt;br /&gt; Quand est ce que mon soleil se lèvera t-il ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Vous avez chanté ma beauté&lt;br /&gt; Chanté aussi ma bonne éducation&lt;br /&gt; Nul ne s’est souvenu de mes droits&lt;br /&gt; Et suis considérée comme du bétail&lt;br /&gt; Maintenant que s’ouvrent enfin mes yeux&lt;br /&gt; Je demande justice.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ce cri est également le cri du message de l’album de Nouara. Cet album sorti en 1975 et intitulé : « &lt;b&gt;Nouara 75: La femme kabyle et ses problèmes&lt;/b&gt;», fait partie de ces chef-d’oeuvres de la chanson algérienne d’expression kabyle, amazighe. Toutes les chansons de l’album sont consacrées au monde intérieur de la femme : ses rêves, ses amours, ses craintes mais également ses combats. Cet album combat n’a pas omis de mettre le doigt là où ça fait mal, là où ça dérange. S'adressant à la société en général et à la gent masculine en particulier, Nouara, dans sa chanson &quot;Technam gheh zzin iw&quot; n’a pas été par quatre chemins pour dire certaines vérités aux mentalités rétrogrades. Tout en étant reconnaissante envers ceux qui ont chanté sa beauté et ses valeurs, Nouara aurait souhaité qu’ils mettent l’accent plus sur ses droits, son statut brimé.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;&quot;Technam ghef zzin iw&quot;&lt;/b&gt; est composée de trois couplets qui suivent en quelque sorte le rythme de la vie. Juste après ce refrain :&lt;br /&gt; - &quot;Vous avez chanté ma beauté et mes valeurs mais vous avez oublié mes droits. Maintenant que j’ai pris conscience de mon drame, nous allons nous expliquer vous et moi une fois pour toutes&quot;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; D’abord, la naissance de la fille est rarement bien accueillie en Kabylie. La voix de Nouara incarnant le personnage d’un bébé fille et affrontant sa société :&lt;br /&gt; - &quot;Tout bébé que j’étais, je vous entendais exprimer votre désolation à ma mère. Autrement dit, vous aurez aimé que je sois née garçon&quot;.&lt;br /&gt; Terrible réalité que de se sentir rejetée dés le départ, dés sa naissance. Ce qui crée des écarts, des mondes et des malentendus qui fracturent la société kabyle, algérienne.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ensuite vient le mariage :&lt;br /&gt; - &quot;Une fois mariée, je croyais pourvoir enfin savourer les délices de la vie en vain!&quot;&lt;br /&gt; La réalité misogyne et amère rattrape encore la femme. En dehors du ménage, souligne et signe la chanson, la femme-épouse ne dispose d’aucun droit, d’aucune part.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Vient enfin le stade de la maturité et de l’action : le dernier couplet de la chanson pose une multitude de questions :&lt;br /&gt; - &quot;Ces injustices duraient-elles encore longtemps ? Quand est-ce que je renaîtrais et quand mon soleil se lèverait-il enfin?&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En attendant, rêvons ensemble des lendemains meilleurs et pour la femme et pour l’homme de Kabylie, d’Algérie et du monde.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Djamila Addar&lt;/b&gt;, Montréal, Canada&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Source:&lt;/b&gt; &lt;a href=&quot;http://tirrugza.tripod.com/id11.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://tirrugza.tripod.com/id11.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; ---------------------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt; &lt;b&gt;Lire le coup de coeur d'Anna GALORE&lt;/b&gt;:&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://annagaloreleblog.blogs-de-voyage.fr/archive/2009/03/08/hommage-a-la-femme-algerienne-tassaft.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://annagaloreleblog.blogs-de-voyage.fr/archive/2009/03/08/hommage-a-la-femme-algerienne-tassaft.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Anna Galore&lt;/b&gt; est un écrivain de talent qui offre gratuitement ses livres sur le net.&lt;br /&gt; Elle a déjà à son actif deux trilogies qui sont téléchargeables au complet, et un septième livre qui ouvre la troisième trilogie.&lt;br /&gt; Tout cela, sur son site web:&lt;a href=&quot;http://www.anna-galore.com&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.anna-galore.com&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et n’hésitez pas, si vous vous voulez connaître &lt;b&gt;Anna et ses ami(e)s&lt;/b&gt;, à visiter son blog qui est mis à jour régulièrement:&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://annagaloreleblog.blogs-de-voyage.fr&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://annagaloreleblog.blogs-de-voyage.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
</content>
</entry>
<entry>
<author>
<name>aliaitmo</name>
<uri>http://tassaft.blogs-de-voyage.fr/about.html</uri>
</author>
<title>Tassaft , mon village</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://tassaft.blogs-de-voyage.fr/archive/2008/04/23/tassaft-mon-village.html" />
<id>tag:tassaft.blogs-de-voyage.fr,2008-04-23:249292</id>
<updated>2010-03-21T12:19:56+01:00</updated>
<published>2010-01-19T16:37:00+01:00</published>
<category term="Découvertes" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />
<summary>     &quot;Tassaft Ouguémoun&quot;  est un village d'Algérie, situé dans la wilaya de...</summary>
<content type="html" xml:base="http://tassaft.blogs-de-voyage.fr/">
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt; &lt;img name=&quot;media-211626&quot; src=&quot;http://tassaft.blogs-de-voyage.fr/media/02/01/1561437660.jpg&quot; id=&quot;media-211626&quot; alt=&quot;9528_1184938073991_1544437000_2473762_1213911_n.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&quot;Tassaft Ouguémoun&quot;&lt;/b&gt; est un village d'Algérie, situé dans la wilaya de Tizi-Ouzou, à une quarantaine de kilomètres de la ville de Tizi-Ouzou, sur les hauteurs de la Grande Kabylie. &quot; Tassaft Ouguémoun&quot; tient son nom d'un énorme chêne (&quot;tassaft&quot; signifiant chêne en kabyle) qui dominait le lieu, et servait de repère aux voyageurs, à l'époque. Durant la colonisation, suite à un découpage administratif, Tassaft Ouguémoune fut proclamée commune regroupant plus d'une vingtaine de villages. Elle le demeura même après l'indépendance où elle devient commune de Tassaft jusqu'en 1985, l'année où elle se voit scindée en trois communes : Akbil, Iboudrarène et Yattafen. Aujourd'hui, Tassaft, le village, fait partie de la commune d'Iboudrarène, daira d'Ath Yanni.&lt;br /&gt; Le nombre d'habitants que compte le village avoisine 1250, répartis en quatre grandes familles (iderman) : Ath Ouarab, Ath Dahmane, Ath Hamouda et Ath Ammour.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Situation géographique&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&quot;Tassaft Ouguemoun&quot; est située au sud-est de la ville de Tizi-Ouzou. Perché sur une colline à 850 mètres d'altitude, le village est entouré de Ath menguellet à l'est, des Ouacifs à l'ouest, d'Iboudrarène dominé par le massif du Djurdjura au sud et de Ath Ervah et Ath Yanni (Beni-Yenni) au nord.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le village &lt;b&gt;&quot;Tassaft Ouguemoun&quot;&lt;/b&gt;occupe une place géostratégique importante dans la région. Il a été choisi durant la guerre d'Algérie (1954-1962) pour être le siège d'une Section Administrative Spéciale (&lt;b&gt;S.A.S&lt;/b&gt;) et d'une caserne de gendarmerie ayant abrité des militaires. Il y avait même une piste d'atterrissage pour hélicoptères, sise à Thighilt Ath Ouahioune (l'actuel carré des martyrs). En plus, la route nationale n°30 (RN 30) qui relie Tizi-Ouzou à Bouira, passe par le village, exactement à la place principale qui se nomme Tizi N'Tqerabt (Le col du cimetière) ou encore &quot;Agarage&quot;. L'ouverture de cette route a été très avantageuse puisqu'elle a permis au village de connaître son extension et son développement. En effet, certains villageois habitant jusque là la crète du village, ont profité de cette opportunité en construisant leurs habitations aux abords de cette route. Ce qui a favorisé d'ailleurs l'activité commerciale, notamment par l'ouverture de différents commerces (épiceries, cafés, Kiosques Multi-Services, cybercafés, serrurerie, boucherie, etc.). Aujourd'hui même un marché hébdomadaire tient lieu chaque jeudi à Tassaft, au niveau de la place &quot;Agarage&quot;, tout au long de cette RN 30 qui la traverse.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Les valeureux fils&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &quot;Tassaft Ouguemoun&quot;&amp;nbsp;a marqué l'histoire nationale grâce aux sacrifices de ses dignes et valeureux fils. Il est à remarquer que chaque crise que traversa le pays, est funestement marquée, pour ce village, par la perte de l'un de ses valeureux fils. Ainsi, Amar Ould Hamouda, militant de la cause nationale et membre du PPA (parti du peuple algérien), taxé de berbériste, fut assassiné en 1956. Durant la guerre d'Algérie, nommé colonel de la wilaya 3, Amirouche Aït Hamouda tomba au champ d'honneur en 1959. Quelques décennies plus tard, le terrorisme barbare arracha deux dignes fils de ce village, en l'occurrence Djaffer Ouahioune et Kamel Aït Hamouda, assassinés en 1997 au lycée de Beni Yenni. La crise que traversa la Kabylie de 2001 à 2003, connue sous le nom du &quot;printemps noir&quot;, emmènera avec elle Azzedine Yousfi, assassiné également en 2003 par les gendarmes de son village, ce qui clôt de ce fait cette liste macabre.&lt;br /&gt; Nous retiendrons aussi des personnalités qui sont connues pour leurs divers engagements, notamment Chabane Ouahioune qui est un écrivain reconnu, Mustapha Bacha qui fut syndicaliste et membre de la direction du RCD, Said Ouahioune qui fut membre actif du RCD et aussi fervent défenseur de la cause amazigh, Yousfi Madjid ex-député RCD de la wilaya de Boumerdes en 1997 et Amrane dit Nordine Ait Hamouda, fils du Colonel Amirouche, député RCD en 1997 et 2007 de la wilaya de Tizi Ouzou.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;object height=&quot;354&quot; width=&quot;420&quot; data=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k5x7M4SuR0WZF2zsj7&amp;amp;related=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k5x7M4SuR0WZF2zsj7&amp;amp;related=1&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/x514ah_47eme-anniverssaire-de-la-mort-de-a_news&quot;&gt;47eme anniverssaire de la mort de Amirouche&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;envoyé par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/tezdeg&quot;&gt;tezdeg&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Le mouvement associatif&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Juste après l'ouverture démocratique en Algérie, la jeunesse de &quot;Tassaft Ouguemoun&quot;, à l'initiative de Mustapha Bacha, s'organisa dans un cercle associatif, pour engager dans des activités culturelles et artistiques.&lt;br /&gt; Ainsi, l'&quot;association culturelle Amar Ath Hamuda&quot; (Tidukla Tadelsant Amar Ath Hamuda) fut créée en 1989. Elle tient son nom du regretté &quot;Amar Ould-Hamouda&quot;, militant du PPA-MTLD, un des pionniers de la cause berbériste et d'une &quot;Algérie algérienne&quot; dont la lutte pour la réhabilitation a été un objectif majeur pour l'ensemble des adhérants de l'association, et même pour tous les habitants du village Tassaft.&lt;br /&gt; L'association s'assignera également plusieurs objectifs, en particulier la revalorisation du patrimoine historique et culturel kabyle. Par la célébration des dates anniversaires [Amar Ould-Hamouda (1956), Amirouche Ait-Hamouda (1959), Yenayer (20 avril),...], une dynamique culturelle et artistique anima le village - pour ne pas dire toute la région - des années durant. Ces commémorations ont toujours été l'occasion pour raviver une culture berbère brimée et méprisée par le pouvoir en place, et ce depuis l'indépendance de l'Algérie (1962).&lt;br /&gt; Chaque année, ces dates sont célébrées à travers plusieurs activités : des expositions, des conférences et des débats (animés notamment par Mohend Ou Idir Ait Amrane, Hamane Abdellah, Ferhat Mhenni et les docteurs Malika et Ahmed Zaid), des soirées artistiques, du théâtre où sont jouées des pièces du célèbre Mohia (Tachbalit et Si Lahlou) ou encore la pièce &quot;Thita&quot; écrite et jouée par les jeunes de Tassaft, des chants traditionnels, des sketchs et des monologues, des récitals poétiques et aussi des galas où se produisent des chanteurs et chanteuses kabyles notoires à l'instar de Cherif Hamani, le groupe Debza, Zedak Mouloud, Hacène Ahris, Louisa, Ideflawen, le Groupe Idourar, les fils d'Athmani, Ait Ziane Salah et... Matoub Lounes.&lt;br /&gt; Il faut aussi retenir deux chanteurs vedettes issus du village &quot;Tassaft Ouguemoun&quot;&amp;nbsp;dont les carrières furent en quelque sorte reliées à la trajectoire de cette association : il s'agit de Hocine OUAHIOUNE et Arab BENAMER.&lt;br /&gt; L'association a cessé toute activité depuis 1998. Son siège abrite aujourd'hui un central téléphonique appartenant aux services d'Algérie Télécom.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Source&lt;/b&gt;: &quot;&lt;span style=&quot;font-family: mceinline;&quot;&gt;Tassaft Ouguemoune&quot;, Un article de Wikipédia, l'Encyclopédie libre, (27 octobre 2008 à 05:13.),&lt;/span&gt; &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Tassaft_Ouguemoun&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffcc00;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: mceinline;&quot;&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Tassaft_Ouguemoun&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffffff;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: mceinline;&quot;&gt;---------------------------------------------------------------------------------------------&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffffff;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: mceinline;&quot;&gt;Visitez le blog&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: mceinline;&quot;&gt;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;a href=&quot;http://gens15074.skyrock.com&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffcc00;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: mceinline;&quot;&gt;http://gens15074.skyrock.com&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: mceinline;&quot;&gt;---------------------------------------------------------------------------------------------&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: mceinline;&quot;&gt;Visitez le blog&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: mceinline;&quot;&gt;:&lt;/span&gt; &lt;a href=&quot;http://thassaft.blogspot.com&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffcc00;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: mceinline;&quot;&gt;http://thassaft.blogspot.com&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: mceinline;&quot;&gt;---------------------------------------------------------------------------------------------&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffffff;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: mceinline;&quot;&gt;Consultez les photos de Tassaft prises en 1941&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: mceinline;&quot;&gt;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;a href=&quot;http://lestizis.free.fr/TPE-Lacroix/Weygand/slides/Tassaft-Ouguemoune-01.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffcc00;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: mceinline;&quot;&gt;http://lestizis.free.fr/TPE-Lacroix/Weygand/slides/Tassaft-Ouguemoune-01.html&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffffff;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: mceinline;&quot;&gt;---------------------------------------------------------------------------------------------&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffffff;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: mceinline;&quot;&gt;Lire le coup de cœur d'Anna GALORE&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: mceinline;&quot;&gt;:&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;a href=&quot;http://annagaloreleblog.blogs-de-voyage.fr/archive/2008/10/27/coup-de-coeur-a-ali-ait-mohand.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffcc00;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: mceinline;&quot;&gt;http://annagaloreleblog.blogs-de-voyage.fr/archive/2008/10/27/coup-de-coeur-a-ali-ait-mohand.html&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: mceinline;&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffffff;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: mceinline;&quot;&gt;Anna Galore&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;span style=&quot;font-family: mceinline;&quot;&gt;est un écrivain de talent qui offre gratuitement ses livres sur le net.&amp;nbsp; Elle a déjà à son actif trois trilogies qui sont téléchargeables au complet. Tout cela, sur son site web:&lt;/span&gt; &lt;a href=&quot;http://www.anna-galore.com&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffcc00;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: mceinline;&quot;&gt;http://www.anna-galore.com&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-family: mceinline;&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #ffffff;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: mceinline;&quot;&gt;Et n’hésitez pas, si vous vous voulez connaître&lt;/span&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: mceinline;&quot;&gt;Anna et ses ami(e)s&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: mceinline;&quot;&gt;, à visiter son blog qui est mis à jour régulièrement:&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;a href=&quot;http://annagaloreleblog.blogs-de-voyage.fr&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffcc00;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: mceinline;&quot;&gt;http://annagaloreleblog.blogs-de-voyage.fr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffffff;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: mceinline;&quot;&gt;---------------------------------------------------------------------------------------------&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</content>
</entry>
<entry>
<author>
<name>aliaitmo</name>
<uri>http://tassaft.blogs-de-voyage.fr/about.html</uri>
</author>
<title>La fête de Yennayer : pratiques et présages,                 par Malha BENBRAHIM</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://tassaft.blogs-de-voyage.fr/archive/2008/12/23/la-fete-de-yennayer-pratiques-et-presages.html" />
<id>tag:tassaft.blogs-de-voyage.fr,2008-12-23:300753</id>
<updated>2010-01-06T20:30:33+01:00</updated>
<published>2010-01-06T20:19:00+01:00</published>
<category term="Images" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />
<summary>    &quot;Ad ffɣen iberkanen, ad kecmen imellalen&quot;.   Par cet adage est annoncé le...</summary>
<content type="html" xml:base="http://tassaft.blogs-de-voyage.fr/">
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; alt=&quot;47290509.jpg&quot; id=&quot;media-155628&quot; src=&quot;http://tassaft.blogs-de-voyage.fr/media/01/02/285238816.jpg&quot; name=&quot;media-155628&quot; /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&quot;Ad ffɣen iberkanen, ad kecmen imellalen&quot;.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; Par cet adage est annoncé le premier jour de l’an &lt;em&gt;&lt;strong&gt;&quot;ixef useggwas&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; ou yennayer dans certains villages de Kabylie. Ce moment marque la séparation entre deux cycles solaires, passage des journées courtes, &quot;noires&quot; aux journées longues, &quot;blanches&quot; est fêté dans la quasi totalité des régions du Nord de l’Afrique. Dans son livre (1929), &quot;&lt;em&gt;La femme Chaouia de l’Aurès&quot;, Mathéa GAUDRY, citant E. MASQUERAY,&lt;/em&gt; rappelle que yennayer est appelé &quot;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Ass n Ferɛun&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&quot;. (le jour du Pharaon). Selon la légende, &quot;les Chaouis fêtaient ce jour-là la mort du Pharaon tombé dans la mer&quot;. Cette évocation populaire qui se nourrirait de la victoire des Libyens sur l’Egypte et de l’installation du Roi Chechonq 1er au sommet de la 22e dynastie pharaonique en 950 av. JC. D’ailleurs, en 1968, l’Académie Berbère, l’association berbériste, fondée en 1966 par Mohand Arab BESSAOUD à Paris, porta son choix sur cette date qui devint le point de départ de l’actuel calendrier berbère. Inscrit dans le mouvement de la revendication identitaire berbère du XXe siècle, l’usage de ce calendrier reste emprunt d’une valeur fortement symbolique et permet aux Imazighen de passer du temps cyclique de la tradition et du vécu à un temps linéaire, historique.&lt;br /&gt; Ce bref rappel nous permet de noter que, désormais, le calendrier berbère relève de deux temps, le temps historique, objet d’une connaissance événementielle et le temps sacré qui repose sur la réactualisation des mythes qui contribuent à la structure de la société. Décrire les pratiques liées à Yennayer et les représentations sociales de cette période de l’année nous permettra d’oublier un moment la dimension événementielle pour nous intéresser au vécu et la quotidienneté nord africaine.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;La lumière et l’abondance&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; La veille de yennayer, les femmes se chargent de recouvrir les murs à la chaux &lt;strong&gt;&lt;em&gt;&quot;aruccu s tumlilt&quot;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; et changent le trépied du feu (lkanun). Dans l’Aurès, ce rituel se fait deux ou trois jours avant yennayer et porte le nom de &lt;em&gt;&lt;strong&gt;&quot;bu ini&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; (jour du trépied). Le nettoyage intensif se termine par un grand coup &quot;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;d’emezzir&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; (balai de bruyère). Afin d’assurer l’abondance de la nouvelle année, on verse des céréales entre les jarres en terre (ikufan). Cette notion d’abondance souhaitée et préparée pour conjurer le sort se retrouve dans le repas de yennayer dont le mets principal reste le couscous de blé. Le recours à la semoule d’orge est, ce jour-là, banni n’est-elle pas noire et ne constitue-t-elle pas en temps ordinaire le repas du pauvre ?&lt;br /&gt; Le couscous est préparé avec une sauce à base de légumes secs, selon les régions, on mélange deux à sept légumes (pois cassés, lentilles, fèves concassées &quot;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;abiṣar&quot;,&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; haricots blancs, cornilles ou doliques à oeil noir, pois chiches...) et l’incontournable volaille. D’une contrée à une autre on propose des explications différentes au choix de la volaille. Certains diront, par son chant matinal, le coq annonce la naissance de la lumière (le lever du jour), d’autres expliqueront, par ses œufs, la poule incarne la fécondité donc l’abondance. Les croyances populaires méditerranéennes nous apportent d’autres éclaircissements sur cette préférence vouée à la volaille. Par exemple les Grecs et les Romains auraient adopté le coq comme oiseau protecteur ce qui s’apparenterait à l’usage d’&quot;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;asfel&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; (offrande) dans l’ensemble de l’Afrique du Nord.&lt;br /&gt; Dans la préparation des autres mets qui accompagnent le couscous, les femmes en appellent toujours à la prospérité et à la profusion, aussi composent-elles &quot;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;uftiyen&quot; ou &quot;iɛrecmen&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&quot;, un mélange de céréales entières, passées à la vapeur ou grillées huilées, servies aux enfants le matin du 12 janvier (&lt;em&gt;&lt;strong&gt;tasebhit n yennayer&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;) ou simplement jetées sur les arbres des jardins dans l’attente d’une bonne récolte. Selon les moyens dont disposent les familles, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;&quot;uftiyen&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&quot; sont complétés par un mélange de fruits secs disposés généreusement dans un plat en bois ou en terre mis sans restriction à la disposition des enfants. Dans la même journée de &lt;em&gt;&lt;strong&gt;&quot;amenzu n yennayer&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; (le premier jour de l’an), sont proposées plusieurs denrées à base de pâte qui lève ou qui s’étale, &lt;em&gt;&lt;strong&gt;&quot;lesfenǧ&quot; ou &quot;lemsmmen&quot;.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; Une pâte qui gonfle ou qui s’étend facilement annonce forcément une année riche et généreuse.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Les présages&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Le repas &quot;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;imensi n yennayer&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; est servi dans le respect du nombre des membres de la famille élargie, on rajoute le couvert de l’absent, éventuellement &lt;em&gt;&lt;strong&gt;&quot;iminig&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; (le voyageur), la fille mariée et surtout du gardien de la demeure &lt;em&gt;&lt;strong&gt;&quot;aɛssas buxxam&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;. La tradition exige que l’on ne vide pas les plats ce qui signifie que l’on ne doit pas avoir faim.&lt;br /&gt; Dans la soirée, la maîtresse de maison dépose sur le toit quatre coupelles en terre remplies de sel représentant chacune les mois de &lt;em&gt;&lt;strong&gt;yennayer,&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; &lt;em&gt;&lt;strong&gt;furar, meɣres et yebrir&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; (janvier, février, mars, avril). Au matin de la journée de yennayer, le niveau d’humidité du sel annonce un mois arrosé ou non. En ce jour de yennayer, la nature est fortement mise à contribution, elle est observée et écoutée, aucun geste ne doit la contrarier car elle est porteuse de &lt;em&gt;&lt;strong&gt;&quot;lfal&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; (le présage). Ainsi la femme kabyle ou tachaouit vérifie scrupuleusement ce qui se trouve sous les pierres qu’elle ramasse pour renouveler le trépied de son &lt;em&gt;&lt;strong&gt;&quot;kanun&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&quot;, la présence d’un ver blanc laisse entrevoir la naissance d’un garçon, une herbe verte signifie une moisson abondante, les fourmis symbolisent l’augmentation du bétail...&lt;br /&gt; L’ensemble de ces éléments, plus ou moins perpétués ou simplement conservés dans les récits, témoigne du caractère agraire du calendrier berbère.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Malha BENBRAHIM&lt;/strong&gt;, Historienne spécialiste de l’oralité.&lt;br /&gt; &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Bibliographie&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; :&lt;br /&gt; - Gaudry M ; La femme chaouia de l’Aurès ; LOPG, Paris, 1929&lt;br /&gt; - Mercier G. ; Le chaouia de l’Aurès : Mœurs et traditions de l’Aurès, Paris, 1896.&lt;br /&gt; - Servier J. ; Tradition et civilisation berbères, les portes de l’année ; Ed. du Rocher, Paris, 1985.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Source : &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.tamazgha.fr/article.php3?id_article=1841&quot;&gt;http://www.tamazgha.fr/article.php3?id_article=1841&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Voir aussi: - &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.yennayer.fr/spip.php?article869&quot;&gt;//www.yennayer.fr/spip.php?article869&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; - &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;%20http://www.acb54.com/article.php3?id_article=127&amp;amp;var_recherche=berb%E8re&quot;&gt;http://www.acb54.com/article.php3?id_article=127&amp;amp;var_recherche=berb%E8re&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
</content>
</entry>
<entry>
<author>
<name>aliaitmo</name>
<uri>http://tassaft.blogs-de-voyage.fr/about.html</uri>
</author>
<title>ATH HAMUDA, une famille de Tassaft</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://tassaft.blogs-de-voyage.fr/archive/2009/12/24/ath-hamuda-une-famille-de-mon-village.html" />
<id>tag:tassaft.blogs-de-voyage.fr,2009-12-24:365175</id>
<updated>2009-12-25T14:02:57+01:00</updated>
<published>2009-12-24T00:18:00+01:00</published>
<category term="Histoire" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />
<summary>  La famille ATH HAMUDA (AIT-HAMOUDA) constitue l'une des quatre grandes...</summary>
<content type="html" xml:base="http://tassaft.blogs-de-voyage.fr/">
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://tassaft.blogs-de-voyage.fr/media/02/02/41021586.jpg&quot; id=&quot;media-214451&quot; alt=&quot;Village de Tassaft.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;La famille ATH HAMUDA (AIT-HAMOUDA) constitue l'une des quatre grandes familles (IDHERMAN) du village. Elle en est la plus importante de point de vue&amp;nbsp;population. &amp;nbsp;Elle a&amp;nbsp;contribué&amp;nbsp;à la &amp;nbsp;la&amp;nbsp;révolution en&amp;nbsp;sacrifiant&amp;nbsp;un grand nombre des ses fils parmi lesquels le colonel AMIROUCHE.&amp;nbsp;&amp;nbsp;Elle compte une&amp;nbsp;diaspora&amp;nbsp;importante à&amp;nbsp;l'intérieur&amp;nbsp;du pays qui fait qu'actuellement le&amp;nbsp;quartier&amp;nbsp;ATH HAMUDA reste pratiquement vide tout au long de l'année.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;ORIGINES DE LA&amp;nbsp;LIGNÉE.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;La mémoire collective retient que l’origine des Ath HAMUDA qui peuplent la région de Ain El Hammam est de descendance d’un aïeul commun originaire de ‘Arch AT GHOBRI’. Ce dernier fuyant la persécution des Turcs aurait quitté son village natal (probablement IFIGHA) pour se réfugier en haute kabylie. Il trouve là avec sa famille (son épouse et leur fils aîné) refuge et protection auprès des ATh BOUYOUCEF (Takhlidjt Ath Bouyoucef) avant d’élire domicile au village Aourir Ouzemmour / Akbil (Village voisin de AKAOUDJ). Il est identifié alors en référence à son affiliation linéique, sous l’appellation de U’HAMUDA : appellation qui tait le prénom propre jusqu’à son effacement par le temps.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;Sa vie à Aourir Ouzemmour sera marquée par la naissance de deux autres garçons :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;• Cadet : ALI qui sera par la suite pris comme commis agricole par El Hadj AMER N’ATH’ ANTAR du village de TASSAFT OUGUEMOUNE (Arch OUACIFS) où il se fixera définitivement pour constituer la ‘branche’ N’ATH HAMUDA de TASSAFT.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;• Benjamin : Il demeurera après la mort de son père à Aourir Ouzemmour où sa descendance est encore présente des nos jours : ‘Branche’ N’ATH HAMUDA de AOURIR OUZEMMOUR.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;L’aîné, lié par alliance à Ath Hamsi, décède en laissant derrière lui un garçon. Sa veuve refusant d’être reprise en mariage par son beau-frère (benjamin) rejoint ses parents. Elle élève son fils parmi ses oncles qui l’adoptent et l’installent définitivement au village Ath Hamsi (Akbil) où il compte aujourd’hui une nombreuse descendance : ‘Branche’ N’ATH HAMUDA de ATH HAMSI&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;REPERES GEOGRAPHIQUES.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;L’Arch « AT GHOBRI » à comme voisins immédiat les Archs :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;- Ath IDJER (à l’est)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;- Ath DJENAD (au nord-ouest)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;- Ath FRAOUSSEN (au sud-ouest)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;Son territoire, inséré dans le ‘Haut – Sébaou’ est délimité géographiquement par le mont « Tamgouth » et la foret « Akfadou » au nord, Bouzegane au sud, Illoula et les contreforts du « Djurdjura » à l’est et Souama / Mekla à l’ouest ; soit selon le découpage administratif en vigueur, le territoire relevant de la Daira d’AZZAGA qui regroupe les Communes de :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;- AZZAGA : + Villages Cheurfa N’Bahloul et Ait Bouadda&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;- YAKOUREN : + Ahmil, Azrou, Chebel, Tamliht, Tagouna et Tighilt Boukes&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;- IFIGHA: + Moknéa, Ait Issad, Aourir, Hidous, Achallam et Tabourt&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;ARCH ATH GHOBRI&amp;nbsp;: RAPPELS D’HISTOIRE.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;Pour la datation du périple, il est utile d’interroger l’histoire de la KABYLIE dans sa période vécue sous domination des TURCS : Les faits saillants de cette histoire établissent :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- 1510 : Après la prise de Bougie par les Espagnols, Ahmed Ul’KADI (Gouverneur Hafsid de Annaba) se replie en kabylie. Originaire du village de Aourir, il installe sa résidence non loin de là, sur le pic de Koukou (Ath Yahia) et unira les Tribus avoisinantes. Il constituera en cela l’embryon de ce qui allait devenir le ‘Royaume de KOUKOU’ dont il érige le siège à AOURIR (Ath Ghobri).&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;Contrariant l’autorité du pouvoir Turc en kabylie, et même à Alger qu’il contrôlera de 1520 à 1526, Ahmed Ul’KADI sera assassiné en 1527.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - 1529 : Hocine Ul’KADI, successeur de son frère Ahmed, est intronisé. Il consolide le Royaume, confirme son pouvoir sur les Tribus affiliées et organise la résistance contre les Turcs.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;- 1618 : La mort de Amer Ul’KADI, dernier de la dynastie, amorce la décadence du Royaume qui verse alors dans le féodalisme absolu. L’allégeance des Tribus s’effrite, les mouvements de dissidence prennent de l’ampleur et favorisent l’émergence de confréries religieuses maraboutiques lesquelles, sous la bienveillance du pouvoir Turc, s’érigent en ‘pouvoir parallèle’ opposé au règne despotique des Ul’KADI en encourageant le retour à un Ordre tribal primaire acquis aux préceptes religieux. L’extinction du royaume de KOUKOU traînera jusqu’à la fin du 17ème.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;- 1675 … 1700 : Les Turcs ayant conquis le Bas – Sébaou installent les ‘Makhzens’ des Issers, Bogni, Tizi-Ouzou… convoitent les territoires du Haut – Sébaou qui se présentent alors socialement et militairement déstructurés. A la faveur d’accords négociés séparément avec les Tribus et les Confréries / Zaouia, ils exploitent les forets et imposent leur pouvoir. Les exactions commises en matière de prélèvement d’impôts et d’atteinte à l’ordre tribal finissent par provoquer la révolte des populations autochtones. Les confréries religieuses jusque-là conciliantes avec le pouvoir Turc se rangent au coté des Tribus récalcitrantes et optent pour la résistance.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;- 1715 : La rébellion s’étend à toutes les grandes tribus. Cette période, qui consacre le rejet de toute forme d’autorité ‘Turque’ sera marquée par la destruction du Bordj Turc de TAZAGHART (Oued Aissi / Timizar n’laghbar) par l’Arch Ath Ouaguenoune. Les turcs évacuent la position et se replis sur Tizi-Ouzou mais n’abandonnent pas pour autant leurs prétentions de domination et, plus particulièrement, d’exploitation et de contrôler des gisements de bois constitués par les forets de Yakourène - Akfadou, Tamgout et Ath Ghobri.&lt;br /&gt; Le pouvoir Turc restera tout au long du XVIII ème en confrontation continue avec l’autorité de la ‘confédération’ des dominantes tribus kabyles.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - 1824 … 28 : Déclenchement des hostilités. Prise des postes Turcs érigés autour des domaines forestiers. L’interdiction de coupe de bois en faveur des Turcs et de leurs alliés ‘Makhzen’ est décrétée par la ‘Tajmat n’aaruch’ qui impose de ce fait l’embargo sur le commerce de bois (seule forme d’énergie pour l’époque). Les troupes de l’Agha YAHIA dépêchées pour une expédition punitive sont défaites par les Tribus Kabyles qui négocient alors avec le délégué de la Régence (Khodja BEN KAMOUN) un traité de paix fixant les limites du Makhzen à Tizi-Ouzou.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;- Le débarquement et l’invasion française sont là. [1830]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;DATATION DES GENERATIONS N’AT HAMUDA.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;La chronologie historique des étapes d’évolution de la Kabylie sous l’emprise Turque, recoupée avec les données d’état civil recueillies, suggère que la datation de l’émigration de l'ancêtreU'HAMUDA au départ de l’Arch Ath Ghobri se situerait certainement dans la période allant&lt;br /&gt; de 1740 à 1750. Effectivement, partant de la matrice d’état-civil qui consigne la naissance de Ahmed b’Hassaine b’Ali b’ALI U’HAMUDA en 1821, on remontera par approximation aux niveaux de :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;- (-20) 1800 Hassaine&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;- (-20) 1780 ) Ali _ Patriarche Nath ALI (patronyme OULD-HAMMOUDA)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;- Ahmed _ Patriarche Nath AHMED (patronyme AIT-HAMMOUDA)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;- (-20) 1760 ALI U’Hamuda _ Aïeul Géniteur de la Branche établie à TASSAFT&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;- (-20 / 30) 1730… 1740 _ Ancêtre né à AT GHOBRI&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;ITINERAIRE DE MIGRATION.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Ainsi l’arrivée de l'ancêtre ‘U’HAMUDA’ à Ath Bouyoucef se serait faite vers 1750 et l’implantation de l'Aieul ‘ALI U’HAMUDA’ à Tassaft probablement entre 1770 / 1775.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Quoique de déduction logique, les hypothèses avancées ici mériteraient, à n’en point douter, un étayage de confirmation qui renvoi à des références indéniables confortées par le recoupement de témoignages recueillis auprès d’aînés, de relevés de signes testamentaires enfouis à différends endroits de notre région et, encore mieux, au travers des rares écrits ayant trait à la période d’histoire concernée. A cet effet, la contribution de chacun est nécessaire. Le devoir de mémoire interpelle chacun. Léguons aux générations suivantes l’éclairage de leur passé et armons-les pour perpétuer les liens de sang qui unissent tous les porteurs du patronyme &quot;AIT – HAMOUDA&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;Source:&lt;/b&gt; SAGA N'Ath HAMUDA, Facebook&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal; font-size: 11px;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.facebook.com/note.php?note_id=117606633090&quot; title=&quot;Rejoignez le &amp;quot;Groupe Ath hamuda&amp;quot; sur Facebook&quot;&gt;Rejoignez &quot;Adhroum Ath hamuda&quot; sur Facebook&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</content>
</entry>
<entry>
<author>
<name>aliaitmo</name>
<uri>http://tassaft.blogs-de-voyage.fr/about.html</uri>
</author>
<title>Guillaume Tellement</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://tassaft.blogs-de-voyage.fr/archive/2009/12/12/guillaume-tellement.html" />
<id>tag:tassaft.blogs-de-voyage.fr,2009-12-12:364577</id>
<updated>2009-12-12T23:33:42+01:00</updated>
<published>2009-12-12T22:03:00+01:00</published>
<summary>        Selon une dépêche Reuters, plusieurs capitales du monde musulman...</summary>
<content type="html" xml:base="http://tassaft.blogs-de-voyage.fr/">
&lt;div id=&quot;column11&quot;&gt; &lt;div class=&quot;autresRubrique&quot;&gt; &lt;div class=&quot;upBtnSet&quot;&gt; &lt;div class=&quot;titre_article&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://tassaft.blogs-de-voyage.fr/media/01/00/1528074268.jpg&quot; id=&quot;media-213252&quot; alt=&quot;dilem.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;Selon une dépêche Reuters, plusieurs capitales du monde musulman seraient sur le point d’interdire les jets d’eau. La décision ne serait pas liée à une quelconque contribution au Sommet de Copenhague, mais à une réaction à l’interdiction des minarets dans la très neutre Helvétie. Il s’agit d’une blague, vous l’avez compris, car il se trouve que l’architecture musulmane a plus fait pour la science des jets d’eau que l’énorme jaillissement qui orne le Lac Léman, symbole éventuel des liquidités qui se déversent dans les banques suisses.&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;texte_article&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; &lt;p&gt;Je n’ai jamais visité ce pays. A vrai dire, il n’entrait pas dans mes fantasmes. La liste de mes frustrations géographiques est déjà assez pleine de contrées plus expressives. Mais je pense que, même en fin de liste, je le barrerai désormais. J’avais pourtant de la sympathie pour cette petite nation. Enfant, j’ai été fasciné par Guillaume Tell, valeureux bonhomme, capable de planter une flèche dans une pomme juchée sur la tête de son fils. Adolescent, j’ai eu comme première correspondante une Suisse alémanique, Pia, avec laquelle j’ai refait le monde par la Poste. Adulte, j’ai découvert quelques-uns de ses artistes et intellectuels, dont le respectable Charles-Henri Favreau, grand journaliste, intermédiaire informel des accords d’Evian et fondateur du Musée européen de la photographie, venu à Alger, alors sous couvre-feu, quand peu d’étrangers nous rendaient visite.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais là, comment ne pas être atterré par ce référendum minable, sournois, ségrégationniste et de plus inculte, c’est le cas de le dire. Car qu’est-ce qu’un minaret&amp;nbsp;? Le mot français vient de l’arabe «&amp;nbsp;manara&amp;nbsp;» qui désignait à l’origine une tour de garde équipée ou non d’un feu de signal, ce qui explique qu’en arabe, le mot désigne encore les phares. Un siècle environ après l’avènement de l’Islam, cet élément d’architecture a pris, dans le corps des mosquées, une fonction pratique d’appel aux prières mais également d’appels profanes, en cas d’urgence notamment. Rien dans les préceptes de l’Islam (le Coran, les hadiths, les exégèses) ne définit le minaret dans sa construction, sa dimension, son style... Seuls les appels à la prière ont été édictés.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La meilleure preuve en est que, dans le monde musulman, on trouve toutes formes et styles de minarets adaptés aux architectures nationales ou locales. Cylindriques, effilés et en pointe en Turquie et dans les mosquées d’influence ottomane&amp;nbsp;; à base carrée surmontés d’un cube réduit à dôme, et même à tuiles romaines, au Maghreb&amp;nbsp;; à encorbellements au temps des Mamelouks&amp;nbsp;; d’inspiration moghole en Inde avec fioritures&amp;nbsp;; avec des allures de pagode dans l’Islam de l’extrême Asie&amp;nbsp;; en pisé, hérissés de montants de bois dans le Sahel africain, ce qui inspira l’architecte Bouchama pour la mosquée d’Hydra, à Alger, etc. Dès lors, qui empêchaient les Suisses de concevoir des minarets conformes à leur architecture - style chalet savoyard, si ça leur chante&amp;nbsp;-, au lieu de «&amp;nbsp;trivialiser&amp;nbsp;» leur Constitution d’un pareil détail&amp;nbsp;? Mais il est clair que les minarets n’étaient que prétexte. Guillaume Tell est de retour, mais la flèche est dans l’œil de son fils&amp;nbsp;!&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;i&gt;Par&amp;nbsp;&lt;span class=&quot;vcard author&quot;&gt;&lt;a href=&quot;mailto:arts-lettres@elwatan.com&quot;&gt;Ameziane Ferhani&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;i&gt;&lt;span class=&quot;vcard author&quot;&gt;Source: &lt;a title=&quot;http://www.elwatan.com/Guillaume-Tellement&quot; href=&quot;http://www.elwatan.com&quot;&gt;Journal &quot;EL Watan&quot; du 12.12.09&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt;
</content>
</entry>
<entry>
<author>
<name>aliaitmo</name>
<uri>http://tassaft.blogs-de-voyage.fr/about.html</uri>
</author>
<title>Les héritiers de l’équipe FLN</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://tassaft.blogs-de-voyage.fr/archive/2009/11/19/les-heritiers-de-l-equipe-fln.html" />
<id>tag:tassaft.blogs-de-voyage.fr,2009-11-19:362658</id>
<updated>2009-11-19T19:45:05+01:00</updated>
<published>2009-11-19T13:54:00+01:00</published>
<category term="Hommage" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />
<summary>  Enfin, le football algérien est en train de renaître de ses cendres....</summary>
<content type="html" xml:base="http://tassaft.blogs-de-voyage.fr/">
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://tassaft.blogs-de-voyage.fr/media/01/00/22992752.2.jpg&quot; id=&quot;media-210352&quot; alt=&quot;clip_image001.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;Enfin, le football algérien est en train de renaître de ses cendres. L’Algérie ira pour la troisième fois à une finale de Coupe du monde et on est en droit de rêver à un exploit similaire à celui de 1982 en Espagne. Alors qu’au départ, on croyait que notre pays allait faire de la simple figuration lors des éliminatoires et qu’il ne rêvait qu’à une qualification pour la Coupe d’Afrique des nations, l’an prochain en Angola, le voilà propulsé parmi le gotha mondial. Ce n’est pas un miracle ni un exploit. Le football est partie intégrante de la culture algérienne. Cela a été amplement démontré durant la guerre de Libération avec la grande équipe du FLN. Bentifour et ses compagnons avaient montré les chemins de la gloire. Les jeunes loups qui se sont imposés à Khartoum, malgré les mesquineries et les comportements mafieux d’un adversaire habitué à s’imposer uniquement par la magouille et la tricherie, ont prouvé que le football algérien est toujours vivant et qu’ils sont les dignes descendants de ces hommes qui ont porté haut les couleurs algériennes à l’époque de la lutte contre le colonialisme. Ils ont prouvé que le pays a des potentialités qui ont été oubliées et qu’un Rabah Saâdane est venu ranimer.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;object height=&quot;344&quot; width=&quot;425&quot; data=&quot;http://www.youtube-nocookie.com/v/sqHFPatWNj8&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;rel=0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.youtube-nocookie.com/v/sqHFPatWNj8&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;rel=0&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;Le peuple algérien, qui a dramatiquement souffert du terrorisme, avait besoin de prouver qu’il existe, qu’il a toujours son mot à dire sur l’échiquier international, qu’il est acteur et partie prenante, ce peuple avait besoin d’un bol d’air, de retrouver la joie et le sourire, de faire la fête et la vraie. Nos héros, qui ont fait le déplacement dans la capitale soudanaise, ont répondu aux attentes. Et avec quel panache&amp;nbsp;! Et avec quelle bravoure&amp;nbsp;! Les Egyptiens ont voulu faire d’un terrain de football une arène de gladiateurs. Les Algériens ont donné une belle leçon d’abnégation et de sportivité en disant qu’un stade est fait pour le sport, uniquement pour le sport et non un stade de Nuremberg. Les Algériens ont prouvé que l’agression et la lâcheté sont une arme des faibles et des incompétents et que l’intrigue chère aux dirigeants égyptiens ne peut être un fonds de commerce politique éternel. Maintenant que l’Algérie est qualifiée, les Algériens peuvent faire la fête. Mais surtout, ils ont le devoir de protéger et de défendre les hôtes du pays, d’où qu’ils viennent. Les Egyptiens présents chez nous ne sont pas les agents du régime de Hosni Moubarek, lequel n’est pas représentatif du peuple égyptien auquel il s’est imposé par le mensonge et le matraquage policier et qu’il ne représente aucunement ses intérêts. C’est une donnée à ne pas oublier en ces jours de liesse.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Par Tayeb Belghiche&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span&gt;Source:&lt;/span&gt; &lt;a title=&quot;Journal &amp;quot;El Watan&amp;quot;&quot; href=&quot;http://www.elwatan.com&quot;&gt;J&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://www.elwatan.com&quot; title=&quot;Journal &amp;quot;El Watan&amp;quot;&quot;&gt;ournal &quot;El Watan&quot;&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
</content>
</entry>
<entry>
<author>
<name>aliaitmo</name>
<uri>http://tassaft.blogs-de-voyage.fr/about.html</uri>
</author>
<title>Tout le pays se met à l’heure du match Égypte-Algérie : Le foot, la joie, l’espoir...</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://tassaft.blogs-de-voyage.fr/archive/2009/11/12/tout-le-pays-se-met-a-l-heure-du-match-egypte-algerie-le-foo.html" />
<id>tag:tassaft.blogs-de-voyage.fr,2009-11-12:362034</id>
<updated>2009-11-21T21:42:48+01:00</updated>
<published>2009-11-12T09:42:00+01:00</published>
<category term="Hommage" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />
<summary> &amp;nbsp;     L’équipe algérienne de football arrive aujourd’hui au Caire. Le...</summary>
<content type="html" xml:base="http://tassaft.blogs-de-voyage.fr/">
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img src=&quot;http://tassaft.blogs-de-voyage.fr/media/00/01/1574852765.gif&quot; id=&quot;media-209137&quot; alt=&quot;clip_image002.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;L’équipe algérienne de football arrive aujourd’hui au Caire. Le match de samedi peut donc commencer pour une formation nationale qui a tout un pays derrière elle. Les Algériens qui ont retrouvé leur sélection ne veulent plus la perdre, surtout pas ces jours-ci. Le match de samedi, quand bien même certaines sphères pour des objectifs pas du tout évident tentent de minimiser, demeure important pour notre football. Une participation à la prochaine Coupe du monde servirait de locomotive pour la relance d’une discipline trop longtemps dévoyée. Au creux de la vague depuis fort longtemps, le football a besoin de se relever car dans un pays qui vit au rythme du ballon il devient inconcevable de regarder la discipline dans le rétroviseur.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;object height=&quot;344&quot; width=&quot;425&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/cdehnLntDTw&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/cdehnLntDTw&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;L’aspect noble du football qui a disparu dans les méandres du foot-business, peut au détour d’un match de football, frapper les consciences pour les rappeler aux bons souvenirs d’un sport qui doit évoluer en dehors des intérêts sordides. Le parcours de l’équipe nationale a permis une réconciliation, celle des supporters avec leur football. C’est dans cet esprit du renouveau auquel aspirent les mordus de la balle ronde qu’il faut inscrire cette effervescence qui enveloppe tous les quartiers du pays. Il est temps alors de se projeter dans l’avenir grâce à une nouvelle génération prête pour prendre la relève.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;Samedi au Stadium du Caire, une lourde responsabilité repose sur les épaules des joueurs qui doivent faire face d’abord aux «&amp;nbsp;croche-pieds&amp;nbsp;» de l’organisation égyptienne avant de pénétrer dans le stade. Pour ce faire, toutes les dispositions ont été prises afin que la réussite soit totale. Derrière cette composante nous avons les supporters qui sont en train de pousser, de pousser pour que les Verts reviennent avec dans leurs bagages une qualification pour le prochain Mondial. Les supporters, la capitale et beaucoup d’autres villes vivent à l’heure du match que doit livrer notre équipe nationale au Caire samedi prochain. Dès lors, toute l’actualité du pays se met entre parenthèse pour laisser place au football. Le peuple en a décidé ainsi, lui qui est déjà dans le match depuis fort longtemps. La maison Algérie se met sous la coupe du football et attend avec impatience le résultat final d’une rencontre que certains tentent de mettre dans son véritable contexte sans pour autant réussir dans cette mission. Il devient impossible de dire que c’est un simple match de football car ce serait peine perdue devant tant d’engouement, de passion et de tension que suscite la rencontre. Dans toutes les villes du pays il y en a que pour le football.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;Du foot plein les yeux et les oreilles&amp;nbsp;! Dans un pays aux couleurs des Verts il devient presque maladroit de parler d’autres choses que de la rencontre de ce samedi. Dommage pour les revendications syndicales et salariales car dans le brouhaha de la balle ronde il est difficile de placer une revendication. Deux jours nous séparent de l’importante rencontre de football entre égyptiens et algériens. Deux journées qui seront certainement les plus longues de ce mois de novembre, car si la passion a pris place depuis fort longtemps, la tension autour du match s’ajoute à une patience qui perd ses limites. Les supporters de l’équipe nationale croient dur comme fer que rien n’arrêtera les Verts dans leur parcours vers le Mondial Sud-Africain. Il est inconcevable de parler de défaite à des supporters qui ont envahit les rues afin d’être prêts pour la grande fête qui se prépare samedi soir. L’issue finale semble déjà entendue pour ces millions d’Algériens qui ne manquent pas d’assurer qu’il n’y a pratiquement aucun doute sur les chances de notre équipe. Les supporters n’hésitent pas pour dire que face à l’Egypte c’est un match de coupe et nous avons une équipe de coupe. Les drapeaux, les chansons, et tous les ingrédients pour faire la fête sont déjà prêts. Il ne reste que le résultat du Caire pour que la soirée du samedi soit étincelante.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;em&gt;Par &lt;span class=&quot;vcardauthor&quot;&gt;&lt;a href=&quot;mailto:ahammou@elwatan.com&quot;&gt;&lt;span&gt;Azeddine Hammou&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class=&quot;vcardauthor&quot;&gt;&lt;strong&gt;Source&lt;/strong&gt;&lt;span&gt;:&lt;/span&gt; &lt;a title=&quot;El Watan&quot; href=&quot;http://www.elwatan.com&quot;&gt;El watan&lt;/a&gt; N°5788&amp;nbsp;du 12.12.09&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</content>
</entry>
</feed>